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DANS L'AVIATION, à partir d'un certain nombre d'heures de vol, on arrête de se demander combien de temps le coucou va pouvoir continuer à voler : on le remplace. Par
prudence.
Partant de ce principe plein de sagesse (et vu qu’il est plus agréable de démâter avec une grue, au port, que par une méchante rafale au milieu de l’Atlantique), j’ai donc pris la coûteuse
décision… de remplacer mon gréement courant et dormant. Et cela, malgré l’aspect impeccable des haubans et ridoirs, âgés de 14 ans. Démâtage, donc.
Sage précaution. Dès son premier coup d’œil aiguisé, le verdict de mon vieux gréeur est sans
appel : si je veux pas finir avec un tube de 13m en alu quelque part dans le coin de la gueule, il me faut remplacer toutes les terminaisons « coudés » de mes haubans par un mode
de fixation linéaire moins sujet à la rupture. Pour achever de me convaincre, il exhibe sa collection de fixation cassées… Ca va, ça va !
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